Sendarie Nouvel Age - Forum du module Role Play en ligne de Nwn2
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Maranwe Akhdil

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AuteurMessage
Kanekage
Ogre


Sexe:MasculinVerseauTigre
Age : 22
Inscrit le : 12 Sep 2006
Messages : 65

Feuille de personnage
Perso: Hildar

MessageSujet: Maranwe Akhdil   Mer 13 Sep - 4:19

Compte NWN :
n/a
E-mail :
Connu de certains DMs (faites m'en la demande si vous le voulez, qui que vous soyez ^^)
Nom du personnage :
Maranwe Akhdil (Destinée Amoureuse du devoir cf Grey Company)
Race : Elfe du Soleil
Âge : 114 (à éditer suivant l'année de jeu si nécessaire)
Sexe : féminin
Classe(s) : Moine/Prêtre
Métier : diacre Ilmatérienne
Lieu d'origine : Tolrim en Romen ( Archipel du Soleil cf Grey company )
Alignement RP : Privé
Divinité : Ilmater
Situation familiale : célibataire et séparée de sa famille par consentement
Niveau de vie : Osta Tel'Quessir, Bouclier du peuple


Description commune :

Jeune elfe aux long cheveux soyeux de couleur acajou et au regard azur et profond, Maranwe inspire la bonté, la bienveillance et la douceur.
En dépit de son appartenance raciale, elle a dédié sa vie à sa cause, et donc aux autres. Fervente défenseuse des droits de chacun, Maranwe se sent très impliquée dans son rôle de diacre d'Ilmater. Dévouée à la protection des plus faibles, elle sait se montrer d'un précieux soutient et son initiative à l'altruisme n'a d'égal que son mépris face à son inutilité.
Son jeune age s'exprime par son plus doux sourire animé par moments d'un trait de candeur.
"Il est parfois préférable de tendre une main que de montrer sa poigne"



Histoire du personnage :

[Cette fiction, basée sur le monde des Royeaumes Oubliés, fera référence à différentes dates et évènements de l'histoire de la race Elfique, principalement au sujet du Cormanthyr.
Tous les personnages mis en scène portent des noms traduis en elfique afin de parfaitement les symboliser.
Ces informations pourraient vous rendre la lecture et la compréhension plus facile, et plus complète.
Sources : Grimoire des Royaumes, Grey Company, La Dame des Mystères]

Une île, un devoir, une volonté

Jeune elfe aux long cheveux soyeux de couleur acajou et au regard azur et profond, Maranwe inspire la bonté, la bienveillance et la douceur.
En dépit de son appartenance raciale, elle a dédié sa vie à sa cause, et donc aux autres. Fervente défenseuse des droits de chacun, Maranwe se sent très impliquée dans son rôle de diacre d'Ilmater. Dévouée à la protection des plus faibles, elle sait se montrer d'un précieux soutient et son initiative à l'altruisme n'a d'égal que son mépris face à son inutilité.
Son jeune age s'exprime par son plus doux sourire animé par moments d'un trait de candeur.

Son histoire ?... Tel le sourire qu'elle arbore, bien connu des siens, Maranwe eut une enfance douce et chaleureuse, faite de plaisirs aussi futiles qu’éducatifs.

Tout commença le jour du 18 du mois deux de l'année 1262, date à laquelle un bébé vînt au monde. Née sous le signe du verseau, à l’apogée d’Anarriima, la constellation de la lumière protectrice, résultant de la création d’Anor lui-même, le Soleil.

Cette naissance eut lieu sur un archipel peuplé d'elfes, calme et paisible, situé au large des Îles Moonshae (océan de Lune) et jouissant d'un microclimat grâce aux pouvoirs du shaman local et des disciples d'Angharradh. Cette région, Tolrim en Romen, était habité depuis 800ans par des elfes pour la plupart du Soleil, tout comme ce shaman qui avait été un des premiers à s'exiler de l'Eternelle Rencontre à la fin de la Retraite.

Tous vénéraient Angharradh, la triple déesse, reine incontestée des elfes et de leur île. Elle les protégeait selon eux du mauvais oeil et rendait leurs terres fertiles, les protégeant du mauvais temps, faisant renaître les germes du printemps.

Maranwe était donc une petite elfe joviale et souriante, fille de la saison de la renaissance, elle savait, malgré son jeune et sous la tutelle avisée de sa grand mère, se remettre en question.

Elle avait un des plus beaux buts dans la vie: elle voulait devenir meilleure, le sang qui coulait en elle la poussait à toujours vouloir se perfectionner. Elle lisait, s’entraînait à la magie de l'esprit comme son père l'aurait voulu.

Son père, Thoron, un bel et grand elfe, avait été un chef spirituel pour la tribu. Durant toutes ces années depuis la création du village, il avait amené les villageois à accomplir de grandes choses. Il était le seul elfe des esprits de l'île, il rechignait tout travail manuel et trouvait toujours une solution sage et réfléchie à tout problème. C'est ainsi que tous les villageois l'avaient adopté non pas en tant que chef, car ils n'avaient aucun chef réel autre que leur déesse, mais en tant .. que sage.

Cependant, il était décédé alors que la petite Maranwe n'avait alors que quelques années. Il était le seul à manier l'art de la magie profane à un tel niveau sur l'île. Ses dons de clairvoyance avaient préservé le village où la bonne humeur avait toujours règné. Mais il mourut malheureusement trop jeune que pour léguer son don naturel à son unique enfant.

La mère de Maranwe, Maksa, était une femme douce et souriante, mais ne connaissait que peu de choses savantes. Trop longtemps son mari l'avait protégée, elle était une bonne mère, mais ne savait déchiffrer un livre de magie. Elle apportait le Soleil dans sa maison, elle aussi vénérait Angharradh, oui. Elle avait même été sa prêtresse, avant de connaître Thoron, et de devenir mère de famille.

La grand mère maternelle de Maranwe se nommait Gallhamrhi, dite Gaïa dans le village. Elle vivait un peu recluse de cette petite société de pratiquants de culte de la reine déesse. C'était une ermite, certains la disaient folle, d'autres simplement étrange ou encore sorcière sur les bords. Tout cela suite à son âge avancé, à ses manies et à sa vie passée, mystérieuse et inconnue. Oui, Gaïa était la vétérante du village.

Jusqu'à ses quarante ans, la gamine passait le plus clair de son temps à embêter le shaman ou sa mère. Il fallait constamment qu'elle se mêle de tout, voulant toujours se rendre utile. Tout le monde adorait la petite.


Elle était désormais une grande petite fille, elle comprenait bien des choses, et les arts mystiques la passionnèrent dés cet instant. Son père mourut dans les années qui suivirent, frappé d'un phénomène qu'aucun ne pu s'expliquer. Il s'était affaibli durant ses dernières années et son physique s'était atrophié par la faiblesse. Il n'en laissa que peu paraître, jusqu'au jour où son esprit déserta son corps; laissant la petite avec cette dernière image de l'homme judicieux, excellant dans son art. Lui avait connu la persévérence, il avait acquis sa magie à force d'entrainement spirituel et de volonté, volonté qui n'avait pas fléchi à ses dernières heures. Jusqu'au bout il s'était montré grand et debout, toujours là pour tous.

Sa mère, le shaman, ainsi que tous les villageois, voulurent la pousser tout comme eux, à vénérer la déesse, ce qui leur semblait légitime et dans l'ordre des choses. Sa soif de connaissances ne se tarissait jamais, les connaissances avec les anciens, elles, partaient.

Une année plus tard, un jour semblable aux autres, les nuages et les vagues se déchirèrent, la déesse semblait contrariée. Ou bien alors peut-être n'était elle que fiction.. mais celà devait un jour arriver, et le village fut englouti en quelques temps, tandis que la tempête faisait rage.

Beaucoup perdirent la vie, sans Thoron pour les prévenir cette catastrophe, ils ne pouvaient se douter qu'un jour un tel malheur s’abattrait.

Accablée par la mort et les blessés, voyant ses oncles et ses tantes, ses amis et leurs parents, agonisants ou crispés par la douleur, Maranwe trembla de tout son être, elle pleura car elle se sentait inutile, impuissante face à tant de souffrances. Impuissants les villageois l'étaient, pourtant, une vieille dame soignait de ses baumes, soulageant les victimes.

Gaïa était la seule à connaître le pouvoir des plantes, la guérison et les remèdes, elle avait jalousement gardé ce secret, pensant que celui ci serait enterré avec elle à sa disparition puisque personne ne semblait croire qu'une aide autre que leur déesse était nécessaire.

Maranwe l’observa des jours durant, effondrée elle se promit à elle-même de ne plus jamais regarder les autres souffrir. De l’héritage de son père elle avait au fond d’elle cette quiétude, et cet esprit aussi vif que posé. Elle décida alors de mettre ce talent au service des autres. Et c'est ainsi qu'avec joie, sa grand mère la prit sous son aile à partir de ce moment, faisant d'elle son apprentie.

Durant de longues années, Maranwe ne revit ni sa mère, ni les habitants du village, leur ayant fait la promesse de ne revenir qu'une fois capable de les soutenir et de les protéger.

Elle prit avec elle ses livres et parchemins, et commença l'étude des potions et breuvages. Elle avait choisit la voie de la dévotion et de l’altruisme, elle avait ouvert son cœur à un dieu, un dieu humain, un choix qui aurait empli son père de fierté de son vivant. Ilmater, Ilmater le dieu brisé, la divinité au grand cœur, qui portait sur son dos le malheur de son prochain, endurant et soulageant les peines et les maux. Elle l'admirait, et joint l’érudition à la recherche personnelle, de son âme, afin d’être en paix avec elle avant de pouvoir l’apporter à autrui. Dans ces mots, elle entrevoyait la clé de la sérénité et de la force véritable.


Après cinquante années d'absence, les herbes n'avaient plus aucun secret pour elle. Sa grand mère sur son lit de mort avait exprimé le vœux de ne pas être retenue, usée, sa vie achevée au bout d'un millénaire. Selon sa volonté, son corps fut brûlé, puis ses cendres volages répandues au gré du vent, ainsi son âme légère veillerait sur l'île, comme un nuage planant au-dessus de l’île.


Que fut la surprise des villageois constatant une elfe plus mature, aux cheveux rougeoyant et d'une beauté manifeste. Sa grand mère lui avait teint les cheveux de la sorte grâce à une plante assez unique en son genre, la "Carad Alata", une fleur tropicale qui demande énormément d'humidité et dont les racines avaient, soit disant, des propriétés miraculeuses, conférant souplesse et légèreté à un corps tel qu'il pourrait voler.

C'était en fait la dernière épreuve que Gaïa lui avait préparée, la fleur était en fait celle que sa grand-mère lui plaçait tous les matins dans les cheveux. Elle n'avait bien entendu aucune capacité spéciale sinon celle que le sort de sa grand mère avait déposé en elle, teignant la chevelure de son ou sa détentrice d’une couleur qui définissait ses pensées et son caractère lorsque celle ci appréhenderait le subterfuge. La jeune elfe se vit affublée d’une tignasse d’un rouge sang néanmoins des plus gracieux. Depuis ce jour, Maranwe prend grand soin de cet ultime leg, percevant en chaque cheveux le souvenir d’un jour passé et heureux, en la compagnie de la vieille ermite à qui elle devait tant, et dont elle garderait à jamais la marque, symbole de sa foi et de l’amour porté à sa défunte et désormais illustre ancêtre.Elle qui avait prémédité sa fin, elle était morte après avoir parachevé les préparatifs de leurs deux départs, l’apprentissage de sa petite fille assurément mené à bien.
Maranwe rentra au village où elle finit alors les dernières années de sa minorité. A 109ans, le village décida de se séparer de sa nouvelle porteuse d'espoirs, l'envoyant accomplir sa vie au loin, se perfectionner et aider ceux qui en avaient le besoin.

C'est ainsi qu'après quelques aurevoirs, c'est le coeur haletant que le shaman l'accompagna lui meme au large de l'île. A cet endroit, un bateau avait mouillé l’ancre et l'attendait. L'île était encore visible à l'horizon, à une journée de barque, cinquante kilomètres qui la séparait de tout ce qui lui était connu. Elle jeta un dernier regard du pont vers l’île...



<Maranwe> Bien, une nouvelle vie m'attend, cap vers le temple d’Ilmater capitaine ! ... Au revoir vieux marabout, prend soin des miens puisqu’ils sont tiens, veille sur eux comme mon père le fit jadis *dit elle d'une voix douce en hochant la tète respectueusement à la suite de ces mots*

<Sintar> Angharradh veille sur nous, elle veillera sur toi également …*murmura le vieux shaman des îles*

<Capitaine> On lève l'aaaancre ! En route vers Ambygata ! Nous ferons cependant seconde escale à Eauprofonde, j’ai là à livrer un gn…

<Gnome> Ah on r'part ! Il était temps, j'ai hâte de vendre ma voix moi ! Euh ... manipulez pas trop la barre ainsi capitaine je crois que ..que... *filant en cabine la main sur la bouche*

<Maranwe> Tenez *frotte des graines enroulées dans une feuille d'une couleur pâle* et avalez ça *mélangeant de l'eau de mer au zest de ce qui ressemble à une papaie*

<Capitaine> Enfin quelqu’un de serviable ! Bien tant mieux, le voyage sera long et mes cabines doivent rester propres !

<Maranwe> je me charge de cela monsieur *acquiesce* je vous le dois bien pour ce voyage à vos frais, encore merci. ... Au revoir Sintar ! Prend soin de mère et de tous, ils comptent sur toi maintenant !

<Sintar> #adieu ou au revoir jeune Ilmatérienne ... tu resteras notre enfant mais il est temps pour toi de découvrir le monde, ses joies, ses peines et ses infâmies par toi-même puisque tel est ton destin et ta vocation…#


Ainsi le marabout regarda le bateau s'effacer dans les rayons couchants du Soleil et reprit ses rames en direction du sable fin de la plage du village.
_________________
Hiraethlye ten'eryahyandar ohtad ten'niirealye ildemade
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Maranwe Akhdil

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