haggen Feu follet

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| Sujet: Haggen Sam 7 Avr - 19:21 | |
| Toril est le continent qui à vu naître Haggen. Un passé fort tumultueux dans ce royaume où les guerres éclatent en tout lieux, les complots sont parties courrantes de la vie quotidienne. Haggen est né d'une famille plûtot modeste mais militaire. Son père était un Sergent d'une petite brigade d'hommes, six en tout qui étaient aussi les meilleurs amis de Stanton (son père), sa mère quant à elle, restait au foyer, priant nuit et jour pour que son mari revienne sain et sauf des combats qu'ils devaient ménaient pour Le seigneur féodal du petit faubourg où ils logaient. De la où vient cet homme (Haggen) à l'allure fier et au moeurs militaire, beaucoup étaient de fervant coyant du Seigneur de La Guerre, Tempus. La pluspart des garçons, étaient endoctrinés dans le temple afin d'y apprendre la religion ainsi que l'art de la guerre. Dès l'âge de six ans, où il pouvait tenir une arme en main apprendre à lire et à écrire, Stanton mis son fils sous la gouverne des templiers de Tempus. C'était un ordre qui veillait à l'équité de Tempus, ils étaient une élite combative au nom du Grand seigneur. Quand ils étaient en déplacement, on pouvait étendre au loin les grands chants guerriers ainsi que les coups de métal sur les bouclier qui résonnaient à travers la petite plaine. Cet image était sacrée pour cette petite populace est un honneur de pouvouir l'entendre. La formation dure dix ans. Tout au long de celle-ci, les jeunes disciples sont amenés à apprendre l'art de manier une arme ainsi que l'art de manier les mots, les érudits étaient rares parmis les Tempusiens, seules les prêtres et les templiers avaient accès à un certains savoir. La façon des templiers à se battre était impréssionante, ils y mettaient coeur, passion, désir et courage à l'action. Pour eux combattre est synonyme de vivre. Ils ne peuvent imaginer une vie sans combat, cela serait comme couper un peuple de nourriture jusqu'à ce qu'il périsse. Au cours des années, Haggen a apprit le courage, l'honneur, la discipline et la dévotion envers Tempus. L'apprentissage parfois était douloureux, mais personne ne devait se plaindre, pour être un parfait combattant, il faut connaître la douleur et la souffrance des armes qui meurtrient la chair, cela était un rîte obligatoire, comme une battue giganstesque à travers laquelle seul les plus endurcies arrivés à triompher. Haggen fût d'ailleurs le templier le plus brillant de sa section, pour cela il eût le droit de devenir instructeur par la suite. Son rôle était d'entrainer de futur templier à devenir la gloire de sa patrie. Malgrès cette honneur qu'on lui fît, il commençait à s'ennuyer, il désirait par dessus tout devenir un grand homme parmis les grand, que son nom soit clamer par les siens comme celui d'un héro! Pour arriver à cela, il partit voir Lord Cantell, le seigneur féodal du faubourg pour lui demander si il n'y avait pas de mission à accomplir. Pour sa plus grande satisfaction, il y avait en effet, des hordes orques qui menaçaient de venir dévaster au Nord des collines ls maisons fermières qui y étaient établies à la lizière. Sans une once d'hésitation, il demanda à Cantell de l'y affecté, celui-ci accepta, mais sous la condition qu'Haggen parte avec son père et ces camarades. Cette condition n'était pas punitive, montrer à son père les efforts qu'il a fait, était au contraire une bénédiction de Tempus à son sens, enfin c'est ce qu'il pensait à ce moment. Le jour suivant, celui où les huits hommes d'armes se réunirent, le ciel était clair, le vent doux, tout laissé présager que cette bataille allait être un jeu d'enfant. Tous se mîrent en marche vers la colline du Nord pour stopper les assaults des orques. Cette petite cohorte armée, arrivait à les contenir malgrès leur faible nombre, tous étaient des hommes expérimentés à se battre contre plus nombreux. Seulement, ces orques avaient fait une alliance avec un autre clan, très reconnu pour sa puissance et sa férocité, cet élément était inconnu de tous et le cauchemard allait commencer. Des troupes venant de toute part , sur chaque flanc et de front, ils étaient maintenant plus nombreux et plus puissant que les premières vagues, et les rangs des huits hommes commençait à flancher radicalement. Trois d'entre eux périrent au premier assault, puis deux au second. Ils n'étaient plus que trois et seul Haggen était encore capable de se battre. Alors deux choix s'offraient à lui. Combbatre vaillement jusqu'a ce que la mort l'emporte et mettre pour permettre à son père et son ami de survivre, où alors fuir, ce qui évidement n'était pas une solution possible. Le jeune homme regardait son père avec un dernier sourire et murmura avant de se jeter dans une lutte sanguinaire
"Soit fier de moi Père, dit à Mère que je l'aime."
Le père poussa un hurlement de desespoir quand il vit que son fils partit au massacre pour leur permettre d'avoir la vie sauve. Désespéré et à bout de force, il implorait tempus de le pardonner de sa faiblesse et d'offrir à son fils la vie dans cette lutte qui semblait perdue d'avance.
Haggen était la, combattant vaillement chaque orque qu'il croisait, il allait en ligne droite sans ne jamais reculé, octroyant des coups d'épées puissant et précis afin de tuer net sa victime. Il s'aider aussi de la magie, art qui lui était offert pour sa foi en tempus. D'énorme lumière j'aillissait du ciel et s'abatait sur les orques les éblouissants et les faisant tomber à terre comme de vulgaire insecte. Des colonnes de feu pleuvait sous la rage du combat et l'intensité de la bataille. Rien ne semblait pour arrêté se tempusien argneux comme jamais. Son père semblait ébahit en voyant cela, les orques tombaient les uns après les autres. Il ne pensait pas que son fils était si fort. Mais en vérité tempus semblait avoir reconnu le courage du jeune homme et lui avait prété sa puissance. Haggen était dans une sorte de Trance lors du combat, son seul but était de tuer son ennemie en faisant abstraction de toute pitié, malgrès tout en lui naissait une paix intérieur et une sérénité jamais connu, celle de l'appel de Tempus. Les orques commençaient à perdre du terrain et plusieurs même commençaient à fuir prit de panique. Mais rien n'était encore fait, ceux la n'était que de vulgaire combattant. Le grand combat allait venir, celui qui déterminera si il sera un Héro ou un combattant mort au combat. Skrug et Brog, les deux chefs sanguinaires orques, rentrèrent dans une rage folle et se mirent à charger Haggen. L'assault frontal fit raisonné les bruits de métal dans toute la colline, des hurlements primaires résonnaient dans toute la vallée , celle de la furie orque. Malgrès toute sa bravoure et l'aide de Tempus, Haggen n'était pas un dieu, il réussit à mettre hors d'état de nuir Brog, le plus faible des deux chef orque, mais Skrug lui semblait encore véloce et frais. Skrug leva son immense épée dans le ciel, Haggen était à terre, désarmé et à bout de souffle. La mort était proche, il sentait son oeil s'emplir de sang, une cicatrice laissé par Brog avant de périr. Haggen souriait , fier d'avoir autant combbatu et senti la fin approché, alors il ferma les yeux. Quelques secondes seulements en attendant que le lame de Skrug lui tranche la tête. Mais au lieu de cela il entendit un puissant crie de douleur, il ouvrit subitement les yeux à son grand malheur... son père c'était placé devant pour faire bouclier de son corpet sauvé la vie de son fils. Ce dernier tomba comme une pierre, les yeux brumeux et le sang filant de la bouche. L'orque étouffa un rire puissant puis d'un revers tenta d'en terminer avec haggen mais dès ce moment, Stan, le dernier camarade survivant planta son épée dans la hanche de Skrug qui hurla et plantant son épée en plein torax de Stan qui mourru sur le coup. Haggen avait les larmes aux yeux, touts ces compagnons étaient mort un pour lui sauvé la vie , et son père qui c'était sacrifié pour lui. Soudain il sentit la haine l'envahir envers Skrug, il hurla de désespoir et fonça sur l'orque alors qu'il n'avait pas d'arme avec la rage du désespoir. Celui-ci fait tombait Skrug à terre qui souffrait de l'épée plutot dans sa hanche, Haggen avec comme seul arme ces gants de métal, commençait avec frénésie a l'assailler de coup de poing touts plus brutaux les uns que les autres. Sans s'appercevoir qu'il l'avait tuer sous la ruée de coup de poing au visage, il continuait jusqu'a ce que la tête de son ennemie soit réduite en charpie, le sang de sa victime coulait et éclaboussé le visage d'Haggen. Prit d'un moment de lucidité, ce dernier s'arrêta, regarda le corp inerte et la tête emboutie, puis se tourna vers son père. Il le prit dans les bras et maudissait sa faiblesse. Son père n'était pas encore mort, son souffle était très irrégulier et chaque toux laissé un filet de sang apparaitre. Essayant de parler dans un dernier souffle de vie.
"Haggen, je suis fier de toi, tu as rendu gloire à notre famille, tu as montré ta force et ton courage, je peux partir sans regrets.. *tousse* Dit à Angélica que je l'aime (sa mère) et ... *tousse fortement* que je me suis vaillement battu pour qu'elle soit fiere de moi"
Le souffle de Stanton s'estompa, ces yeux se fermèrent et haggen hurla à la mort comme un enfant ayant perdu son père qu'il chérissait tant. Des heures passèrent avant qu'il reprenne ses esprits. Il se releva, les yeux rouges et regardait les morts devant lui. Il prit le corp de ces camarades et les brûla dans un chant guerrier. A la fin, il reprit la route pour chez lui, tout le monde quand il le vit arriver l'acclamèrent comme un héro, mais haggen avait encore la peine et l'ostérité de son père défunt , il avait un gout amer aux lêvres quand il vit sa mère s'approchait. Elle avait desuite comprise en ne voyant pas son époux aux côtés de son fils, qu'il était mort. Celle-ci tomba en larme... Haggen était triste, mais tel est la guerre et il était préparé à cela. Une médaille lui a été remis par son ordre qu'il porte en guise de pendantif à son coup, une médaille qui revient au héro de sa contrée et comme signe distinctif de son dieu. Les années coulèrent doucement, la vie reprit son cours et haggen se souvenait des mots de son père. Un soir il leva les yeux vers le ciel et prit une décision au nom de son père.
"Père, je ne serais pas reconnu simplement en notre contrée, mais sur tout les continents ou je voyagerais! Tempus sera glorifier et tous verront que notre peuple est vaillant et courageux comme tu l'as été! Pour toi père, je vaincrais et te dédirais mes victoires toi qui est auprès de notre seigneur!"
C'est ainsi qu'il choisit de partir sans dire mot à personne, et prient vent vers Sendarie.
(En espérant que cela vous plaira ) |
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