
Sendarie Nouvel Age - Forum du module Role Play en ligne de Nwn2 |
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| Auteur | Message |
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ArkainVonVilllar Feu follet
Inscrit le : 05 Jan 2008 Messages : 4 Feuille de personnage Perso: Arkain Von Villar
 | Sujet: Arkain Von Villar Sam 5 Jan - 15:16 | |
| La légende d’Arkain Von Villar
Chapitre 1 : La vengeance
Une larme coula, une larme de sang, il était à terre, une lègere et triste brise souflait sur ses cheveux. Devant lui tous ses hommes, qui mouraient, les uns après les autres. Agenouillé sur le sol, le temps était ralentit, il voyait….partout autour de lui, la haine, la mort. Lui-même n’arrivait plus à éprouver ni haine, ni rencoeur contre les orques qui tuaient ses camarades, ses frères d’arme. Une goutte de sang coula de sa bouche, et longea sa gorge, mais il ne ressentait plus rien a présent. Il se contentait d’observer, et d’attendre que son plan fonctionne. Puis sa vision s’assombrit, et dans sa trouble vue, vît comme dernière image, celle de Cavaliers arrivant tel des héros, la même brise souflant sur leur visage, le soleil se levant derrière eux.... Puis....plus rien...
Une lumière recouvrit son visage, une lumière forte, intense. Il n’arrivait pas à ouvrir les yeux...il entendait quelques murmures, difformes, qui résonnaient dans sa tête. Et lorsqu'il parvint à ouvrir les yeux, il put appercevoir près de lui son fils, et sa femme... Les guérisseurs bougeaient rapidement autours de lui puis ralentirent, et commencèrent à lui parler. Quelques mots qu’il avait encore un peu de mal à analyser : - « Vous nous avez fait des frayeurs Lord Marken » - « Père vous êtes-vivant ! »
Sa femme Sylrinia, était une belle Aasimar dont la bontée remarquable était appreciée de tous. L'âge semblait ne pas agire sur elle. Son fils Arkain, qui avait alors tout juste atteint son dixième printemps, semblait rassembler les qualités de sa mère et déjà la hardiesse de son père, et bien qu’on le voyait émut, ce dernier faisait de douloureux efforts pour retenir ses larmes et ne pas faire honte à son père.
Lord Marken Von Villar, était un chevalier. Combattant et un fin stratège, il sortait vainqueur de chaque guerre, mais cette fois les choses étaient différentes. Lorsqu’il demanda les nouvelles du front après avoir longuement profiter de sa famille, les deux soldats qui l’avaient enmené en ces lieux, et qui avaient reçu l’ordre de le proteger jusqu'à son rétablissement, s’empressèrent de lui conter les problèmes encourus.
Ils lui contèrent l’arrivée des renforts, que Lord Marken avait prévu, et qu'il avait pu entrevoir, avant de s'effondrer. Ceux-ci avaient pu le sauver et le ramener chez lui. Mais orques aussi avait reçu de l'aide provenant de tous les villages orques alentours, suite à la fuite d’un messager. Puis ils contèrent, le combat qui s’en suivit, un combat acharné. Et la fuite de Gortagh le chef des orques.
Un des deux soldats : - « Ah ! Ces lâches.... ont leur à coller la leçon de leur vie » Ils se mirent à rirent eux ainsi que les guérisseurs. Cela était une bonne nouvelle mais quelque chose troublait Marken et lorsqu'il ferma les yeux il revît les images, de sang, de chairs déchiquetées, puis sursota. Sa famille compris qu'il fallait le laisser se reposer, ils le laissèrent après quelques aurevoirs. Il était épuisé, peut-être se faisait-il vieux. Il n’avait plus vraiment envi de se battre…
Deux jours plus tard, une matinée, après son retour chez lui, le temps était joviale, le printemps arrivait comme pour marquer le renouveau après une guerre très meutrière. Marken s'était reveillé un peu plus tard qu'a ces habitudes. A la fin d'un repas copieux, on frappa a sa porte. Deux soldats lui remirent une lettre de la Reine. Puis le laissèrent. Marken avait été convoqué par celle-ci.
Il se prépara est si rendit, l'air fier, celui-ci franchit les quelques ruelles qui menaient au chateaux. Lorsqu'il y arriva la Reine l'acceuillit chaleureusement. Après l'avoir fait s'installer elle commenca à converser :
- "Lord Marken Von Villar, je vous ai convoqué ici même au Plais Royale, pour vous féliciter personnellement. Votre stratégie a été remarquable."
- "Majestée" répondit-il humblement, "Ma stratégie n'aurrais pu fonctionnée sans une armée éfficace."
- "Certe, Certe Lord Marken, je l'entend bien. Mais je tenais tout de même à recompenser vos 20 annèes de loyaux services" *elle souria*, "Que vous ferait-il plaisir chers Lord?"
- Marken était un peu confu, mais ne mis que très peu de temps a ce décider "J'aimerais prendre, sous votre autorisation, ma... retraite Majestée"
La Reine, accépta de bon coeur, et lui remis même un coffre de pièces d'or rempli.
Lord Marken Von Villar, Arkain, Sylrinia décidèrent a la suite de ces événements, de prendre le chemin vers d’autres contrées. Le frère de Sylrinia, Lord Asriel avait prit l’initiative de les accompagner au port. Après avoir rassembler leurs affaires, puis chevaux, servants, et gardes du corps, ces derniers prirent la route menant au port de cette merveilleuse île.
Après une longue journée de voyage, ils étaient arrivés à mi-chemin. Lord marken voyant son fils casi-endormit, dans un état assez pitoyable, décida d'établire un campement. Un des gardes profita de cette pause, pour se rendre à l’orée d’une minuscule forêt, pour s’y soulager.
Au campement, l'ambiance était festivale, le repas était un régale, et Arkain savourait ces premiers moments en tête à tête avec son père, qu'il n'avait pas l'occasion de voir, lorsqu'il partait dans de longue guerres. Mais malgrès ce bruits, de discussion de musique, et autres, tous, avaient pu entendre, un cri de souffrance venant de l’Orée.
Lord Marken pris son épée et se rendit là-bas, accompagné de trois hommes, lorsqu’ils virent le quatrième garde mort, Lord Marken ordonna à Lord Asriel de prendre sa sœur et son neveu et de s’éloigner !
Lord Asriel, s'exécuta, bien qu’il eût très envi d’apprécier le spectacle qu’allait offrire Lord Marken face aux quelconques assaillants. ce dernier croyant avoir à faire à des bandits. En fait, la réalité était tout autre. Il s'agissait d'une embuscade orque, visant à tuer Lord Marken par vengeance.
Une hache sortit d’un buisson, mais Lord Marken l’ésquiva de peu. Marken planta sa propre lame dans le ventre de l’orque, puis la tourna, et la ressortit. Une deuxième hache puis une troisième avait tenté d’un geste lourd, d’ôter sa tête à sa base, mais les coups ne l'atteignirent pas. Cependant Marken n'avait pas vut venir un dernier coup, qui n'atteignit que la poitrine en la coupant sur le long, de manière légère. Ne ce laissant pas abattre, ce dernier combattit, et chaques orques qui arrivaient mourraient. Deux de ses gardes du corps eux étaient déja morts. Seul le jeune, et preux guerrier Kendran resistait. Bien qu’ils se faisaient de plus en plus nombreux, a deux ils éventrèrent encore quelques orques et lorsqu’il entendit son dernier garde mourir, la temps se ralentit. Cette seconde d’inattention permis à un orque de lui entailler le bras. Marken, avait à nouveau, une sensation étrange en lui. Et trop distrait, se fit encore entailler un membre. Il commençait à faiblir, ses attaques devenaient moins précises. Pour finir il essuya un coup puissant de massue au flanc. Il perdit équilibre, n’arrivait plus à respirer, il tomba. Son visage, travaillé par la guerre, lui qui était si dure, si puissant, au regard si fort, semblait a se moment si faible. Pourtant il avait compris, il se mis sur les genoux, il tombait lègèrement en avant, mais se rattrapa avec ses mains, pleines de sang. Puis vînt Gortagh qui non sans hésitation l’acheva en lui coupan la tête.
Pendant ce temps, Lord Asriel, croyant toujours que celui-ci, n’était pas du tout en danger, attendait simplement le signal de Lord Marken, pour revenir, puis estimant qu’ils avaient assez attendu, sortirent de leur cachettes, pour voir ce qui se passait.
Lorsqu’ils atteignirent enfin le campement, la terre était de couleur rouge, et Lord Marken gisait, là, l’arme bien serrée dans une main, le bouclier quasiment brisé dans l’autre, le visage déchiré, par la haine.
A cette vue le jeune Arkain Von Villar, retint ses pleurs une nouvelle fois, une fois de trop. Il ne savait pas alors que le simple fait de retenir ses larmes, allait le conduire à une souffrance bien plus importante. Tous les jours que les dieux faisaient, Arkain repensait à ce qui c'était produit, et à la faiblesse dont il avait fait preuve. Il se disait, à chaque fois, qu'il aurait pu empecher cela, s'il avait été plus fort.
Des années, il s’entraîna, physiquement, moralement, envisagent chaque jours de se venger de tuer tout les orques qu’il pourrait, cela caché des yeux de sa mère. Elle était devenue plus calme encore qu’elle ne l’était avant, et commençait à montrer sur son visage, les traits de l'âge, donnant encore plus de peine à Arkain. Lorsqu’elle mourut, Arkain était à deux lunes, de son seizieme printemps, et exauça le souhait de sa mère d’être enterrée aux côtés de son mari, et non de procéder aux rythes de son peuple.
Elle voulait rejoindre celui qui était devenu le légendaire Marken Von Villar.
Arkain, avait perdu, son père le si puissant Lord Marken, qu’il avait dans son cœur comme un héros, invincible, qui pourtant avait périt, des mains d’ignobles créatures, et sa mère, sa pauvre mère, elle si douce, n’irait plus l’embrasser. Il ne sentirait plus ses douces mains, ébouriffer ses cheveux affectueusement. S’en était trop, il était au bord des larmes, il ne devait pas pleurer, c’était impossible, et par on ne sait quelle force, il se retînt une nouvelle fois.
Personne, après la mort de la belle Sylrinia Von Villar, n’avait pu apercevoir Arkain. Certaines rumeurs disaient qu’il était mort de chagrin, d’autre qu’il n’était pas complétement mort, et qu’il était perdu dans le tourment et la haine.
Mais personne ne sait qu’Arkain est là..... au sol..... agenouillé à terre..... une larme de sang coulant sur son visage, il voit.... les orques morts devant lui, il s’imagine à la place de son père. Il est un Lord, un chevalier vengeur. Une goutte de sang coule de la bouche de l’orque allongé juste devant lui, et qui le regarde haineux, Arkain lève sa lame......et coupe la tête de Gortagh....
Dernière édition par le Sam 5 Jan - 17:29, édité 1 fois |
|  | | ArkainVonVilllar Feu follet
Inscrit le : 05 Jan 2008 Messages : 4 Feuille de personnage Perso: Arkain Von Villar
 | Sujet: Re: Arkain Von Villar Sam 5 Jan - 16:57 | |
| Chapitre 2 : L’épreuve
Il esquisse un sourire…..
Assis sur le trône de Gortagh, lègèrement tremblant. Des voix parvenaient à ses oreilles, murmurant des propos contradictoires. Les voix paraissaient venir de sa propre réflexion bien que l’on ai l’impression, qu’elle ne fussent dictées par une personne tiers. Les uns lui demandaient de continuer, de détruire, de se venger….. les autres inspiraient plutôt à la paix. Mais la paix, est-elle vraiment possible, tant que l’on continuerait d’être entouré d’esprits malfaisants ? A ces pensées, certaines voix se firent entendre plus que d’autre : « Tue-les, venge-toi, extermine cette vermine, et tu auras ta place par mis nous ! » « Tu seras un demi-dieu, une légende, les gens croirons en toi, tu dois détruire, toutes les sources du mal ! »
Allait-il devenir un de ses héros, dont on parle dans les livres, et qui, des années avant lui, prirent l’initiative de se consacrer à la destruction du mal ? Allait-il prendre le relais ?
Assis sur le trône de Gortagh, il essayait de réfléchir. Face à lui, la population orque le regardait, d’yeux apeurés. Les orques n’osaient s’enfuir, ils restaient là face à lui... A sa merci.
Arkain leva les yeux, ils étaient rouges, à chaque meurtres qu’il allait commettre des larmes de sang couleraient de son visage, autant de larmes, que d’orques face à lui. A défaut de pleurer, Arkain saignait. Il se leva, son comportement était digne d'un fou, les yeux écarquillés, regardant les orques, avancant en chancelant, il prit son épée une nouvelle fois et frappa, une fois. Son crâne commencait à lui faire mal. La douleure était attroce, il se tint la tête pour calmer la douleure, puis toucha le sommet de son crâne. Deux bosses était apparues. Deux fois il frappa, la peau se déchira, puis trois fois, quatre fois, et autant de morts laissaient apparaître sur sa tête deux cornes. Il pensait aux maléfices d'un shaman orques, ou autre. Il continua ses yeux devenaient plus rouges et ensanglantés que jamais, et encore, et sa peau devenait pâle. Il s’apprêtait à lever son arme une nouvelle fois sur un enfant orque, mais il savait que s’il continuait, les deux bosses qui étaient sur son dos allaient devenir des ailes. Il fît se lever les derniers enfants qui se trouvaient face à lui, recroquevillés, et les laissa s’enfuir. Ceux-ci s’enfuirent, courant du plus vite qu’ils pouvaient, et l’un d’eux, Broshger le fils de Gortagh, regarda Arkain, qui s’était rassis sur le trône, après avoir traverser la salle, sans avoir pris le temps de marcher entre les corps.
Arkain regarda ses mains qui n'avaient pour seules couleurs le sang des orques tués. Elles devinrent blanches pâles. Puis toucha ses cornes, et les bosses derrière son dos. Il avait cessé de se battre mais rien n’avait changer, elles restaient là, c’était son corps.
Son incompréhension avait calmé sa rage, et avait suscité chez lui encore plus de confusion. Il ne savait pas quoi faire. Et sans qu'il puisse dire pourquoi il courut, à travers la fôret aussi vite qu'il le pouvait. Il courut, encore et encore, jusqu'a atteindre la mer. Il se dévétit rapidement de son armure, et courut dans l'eau, se baissa et lava son corps ; comme s'il voulait se purifier. L'eau autour de lui avait prie une teinte noire. Arkain regarda l'eau, et surpris, vit le noir se répendre assez loin. Et d'un coup, toute la mer devint noire, le ciel s'assombrit, le soleil pris une teinte rouge, rouge sang. La mer s'agita, des vaques hautes commencerent à Atteindre Arkain. Celui-ci décida de retrouner sur le sol, il tenta de nager, mais les courants l'amenaient en arrière. Il nagea, jusqu'a n'en plus pouvoir, et coula.
Dans sa décente, bien qu'ouvrant les yeux il avait du mal à voir. L'eau était sombre, il ferma un peu les yeux, puis lorsqu'il les rouvrit il vit un visage calciné devant lui. Effrayé, il avait expirer beaucoup d'air. Il tenta de remonter à la surface, mais l'eau semblait epaisse, comme s'il nagait dans une mer de sang noir. Puis il sentit une main aggriper sa jambe, et le tirer vers le bas, lorsqu'il regarda, il vît des morts avancer vers lui, d'autres le tiraient, d'autres lui faisait un sourir acceuillant. Comme pour lui dire bienvenu chez les morts.
Arkain n'en pouvais plus, il devait respirer, et par reflexe il inspira l'eau noire. Elle avait un goût de mort, épaisse, visqueuse. Mais il ne mourrait pas au contraire il respirait. Mais il aurait preferer mourrir plutot que de sentir plus longtemps cette sensation. Les morts le tiraient encore et encore, puis soudain, son pied sortit de l'eau. Il tomba de l'eau, et atterit douloureusement sur un sol sec et dur. Il se mis à quatre pattes, et vomit l'eau. Puis s'éssuia la bouche, et regarda autour de lui, il était dans un autre monde, des ruines en pierre, vastes, lugubres, sombres. Il avanca lentement, puis regarda derrière lui, lorsqu'il se retoura à nouveau, il se cogna contre une haute colonne de marbre. Elle était une des deux colones, qui encadrées une longue et haute ligne d'escalier, montant vers un autel. Proche de l'eau.
Il monta, car savait qu'il devait s'y rendre. Puis lorsqu'il arriva, il vit un homme le dos tourné. L'homme avait de longs cheveux blancs tombant assez bas, il portait une robe de mage. Arkain ne savait pas quoi dire il resta un peu attendit, mais l'homme pris la parole.
- "Ahhhh !!!" Il s'étira. Il semblait observer quelque chose du haut de son autel, mais Arkain ne savait pas quoi. "Les temps changent les gens grandissent, d'autre meurent, seuls quelques éternels demeurent, je comprend que vous soyez jaloux de l'immortalité." il fît une courte pause, puis se tourna, et ce que vît Arkain était indescriptible. L'homme continua "N'est-ce pas Arkain?"
- "Qui? Qui êtes-vous ?" demanda Arkain en guise de réponse.
- "L'important n'est pas qui je suis, mais qui j'aspire à être. Arkain qu'aspire tu as à être? Un héro? Laisse moi rire ! Héro de pacotille. Tu ne sais pas ce qu'est un héro ! Crois-tu que tuer resoud les problemes? Tuer ne te permettra pas de venger la mort de ton père ! Ressens-tu un changement? Te sens-tu mieux depuis que tu les as tuer?"
- "Répondez-moi qui êtes-vous?"
- "Hmm....tu es plutôt lent Arkain ! Il faudrait que devienne plus vif si tu veux venger tes parents !"
- "Comment les venger?"
- "Ah !!! Tu vois quand tu veux, enfin la bonne question !!! Je vais te dire comment venger tes parents."
Le visage de l'homme redevenint plus sérieux. L'homme leva les bras en l'air, ses cheveux volèrent comme si le vent soufflait, ses yeux était devenus noir, et il se mit à s'élever au dessus du sol. Un court moment de silence puis il reprit la parole :
- "Je suis un messager, et j'ai un message pour toi Arkain"
L'homme changea de voix, et dicta de manière lente, et grave ce qui suit :
"De morts tu t'entours, pour venger une mort. Héro tu veux être, alors héro tu seras et tu en porteras le fardeau et les devoirs jusqu'a la mort. Tu devras enfin donner la vie, autant de fois que tu ne l'as enlevée."
Puis Arkain se sentit monter aussi vers l'eau trouble de la mer. Puis la traversa une nouvelle fois. Lorsqu'il sortit de l'eau tout été redevenu normal. Le ciel était bleu, l'eau transparente. Mais son corps toujours souillé par la mort.
Arkain tout de même comprit, un héros sauve des gens, mais ne tue pas sans raison. Il devait à présent sauver des vies, autant de vies qu’il n’en avait prise, et se repentir, guérir son âme.
Il se vétit d'une cape, pour ne pas qu'on le voit dans l'état ou il était, et s'en alla.
Dix longues annèes avait laisser leurs marques sur le visage d'Arkain. Personne ne l'avait vu, personne ne peut dire se qu'il avait fait, mais on sais qu'il avait entrepris de grande choses.
Après dix annèes il décida de revenir dans son Pays natale.
Lorsqu'il arriva, toujours discret, et de cape vétu, il constata que les rues d’Urbeth étaient secouées par certaines rumeurs. on parlait d’une nouvelle peste, un fléau, qui ravageait à nouveaux leurs terres, et qui n’était pas revenu depuis des années. Les orques pillaient, tuaient, violaient….
En entendant cela Arkain pris la décision de s’en occuper. Il partit donc vers les fermes d’Urbeth, aux orées de la forêt, et attendit qu’une quelconque horde se montre à lui. Il attendit jusqu'au soir, et là, un groupe d’orque arriva de nul part, s’apprêtant à brûler une ferme.
Arkain courut, plongea et coupa les mains de l’orque tenant la torche, puis se cacha. Les orques n’avaient pas eu le temps de voir ce qui leur arrivait, et le malheureux orque, qui était à terre criant de douleur, commençait à se brûler lui-même avec sa torche, toujours accrochée aux mains qui l'avaient quitter.
Ces camarades jugèrent cependant qu’il était mieux de le laisser brûler près de la maison, ainsi peut être celle-ci prendrait-elle feu aussi.
Entendant les cris, certains habitants sortirent avec leurs fourches, et tentèrent de voir ce qu’il se passait, mais en voyant les orques ceux-ci coururent vers la ville, pour prévenir la garde. Les orques prirent la fuite, et Arkain pris l’initiative d’éteindre l’orque qui brûlait face à la maison.
Et a son grand étonnement ses ailes, ses cornes, avaient disparues, ses yeux étaient retournés à leur vert naturel, et sa peau, était redevenue normale. Arkain ne mesurait pas son bonheur. Maintenant il n’avait plus d’attache, et décida de partir loin vers d'autres contrèes pour recommencer sa vie. Il pris donc le chemin qui traversait la forêt.
Après quelques heures de marches, il entendit des pas dans la forêt, et s’arrêta scrutant les moindres mouvements dans les buissons. Quatre orques sortirent, hache à la main, et un, le plus grand, portait une hache qui lui était familière, c’était Broshger le fils de Gortagh.
Broshger, avança face à Arkain, le regarda dans les yeux, par provocation. Celui-ci soutînt le regard. Broshger, le menaçea de le tuer, ainsi vengerait-il la mort de Grotagh.
Arkain réfléchit : "Il veut me tuer par vengeance, tout comme moi je l’avais fait, lui n‘était pas responsable de ce qui était arrivé à mon père."
Ses jambes avait devancées ses pensées, elles se plièrent, et il s’agenouilla face à Broshger, une larme coulant sur le visage de Broshger une larme de sang. Arkain se sentait bien. Broshger leva sa hache...
Arkain baissa la tête et attendit le coup, mais il ne venait pas. Il leva la tête et vit que Broshger n’était plus là. Une femme, ressemblant à sa mère dans sa jeunesse, avait prie la place de Broshger. Elle regardait Arkain en souriant, du plus beau sourire qu’Arkain n’avait jamais vu, elle avança se mit à son niveau et lui dit :
- "Tu as réussit une première épreuve, Arkain ! Ô Arkain, tu as pris de la sagesse, tu sait ce qu’est l’amour et l'héroïsme à présent. Je suis fière de toi ! Maintenant sert toi de cette sagesse pour refaire ta vie. Ton heure n'est pas encore venue. Je t'offre l'immortalité"
Elle l’embrassa sur le frond, et Arkain se laissa faire, puis ne sentit plus rien et ouvrit les yeux, il était devant la tombe de sa mère. Une flaque d'eau montra à Arkain le reflet d'un visage jeune et en meilleur santé. Il avait perdu ses 20 annèes consacrées à ses désirs de vengence. Il avait pris la forme d'un vrai Aasimar. Il été toujours à genoux, avec juste devant les armes de celui qui avant lui, avait eu déjà le courage, de s’agenouiller pour ne plus tuer : son père. |
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